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Mort
Pi bi pi bi pi bi
Hum! Saleté de réveil.
Je me levais doucement , la tête dans les nuages, je m’étai encore couché tard. D’un effort surhumain , je levais une jambe et la posais à terre puis l’autre. Je pris des vêtement et me dirigea vers la douche. L’eau était froide au départ, mais sa ne me fit même pas réagir, je rester sous cette douche qui se réchauffer petit a petit, la tête appuyé contre le mur. Au bout d’un certain moment, je sortis de la douche, m’habilla et me dirigea vers la cuisine. Comme chaque jour, il n’y avait plus de lait au frais, j’ouvris un autre pack, sortis les céréales et mangea cette mixture sans aucun appétit. Posant mon bol dans l’évier, je me dirigeai vers ma chambre. Je pris mes affaire d’anglais, de Français et de math et les jeta dans un sac délabré. Je sortis de chez moi et me m’en alla vers l’arrêt de bus. Depuis quelque mois, c’était toujours la même routine, lorsque je rentré chez moi, je me posais sur l’ordinateur et écrivez de sombres histoire jusqu’à des heures impossibles, je ne rêver plus, que des cauchemar toute la nuit me laissant de glace. Arrivant a l’ arrêt de bus , les personne si trouvant me saluer. Je leur répondais d’un geste mélancolique. Je ne connaissait plus leur prénoms, en fait, je m’en moquais. Le bus arriva, je montais a l’intérieur, le dernier , comme par habitude. Je me plaçais tout seul, allonger sur les sièges. Le bus reparti et s’arrêta à plusieurs autre arrêt.
Je peux m’asseoir a coter de toi?
Je tourner lentement ma tête vers la droite, Un petit me regarder d’un air suppliant avec son sac à la main. Je lui fit signe de dégageais et remis ma tête sur mon bras. A l’approche du bahut, tout les petits se mirent à ce lever , comme si ils étaient pressées d’allai en cours. Un flot humain se fit voir dans le couloir du bus a la descente, j’attendis que tous passent pour descendre a mon tour. Le chemin menant à l’entré de l’école était parsemé de gens qui c’était arrêter fumer. D’un pas lent et lourd, je me mis en marche vers le portail, semblable a un robots, ne faisant attention au personne se trouvant devant moi.
Oh regarde ou tu marche
J’avais bousculer a un gars le faisant tomber a terre. Sans me retourner, je continuai mon chemin entrant dans l’enceinte du lycée. Il faisait froid a cette époque la , mais impassible , je m’assis sur un banc. J’entendis quelque murmurent autour de moi, je savez qu’ils parlait de moi, mais sa m’indifférais. J’avais l’ouie fin depuis que j’était petit. La sonnerie retentit, je me levais et me dirigea vers le bâtiment scolaire. On commençais par deux heures de mathématique. Quand j’arrivai dans la salle de cours, mes camarades était déjà entrée et avez déjà sortis leur affaire. Je m’assis a la seul place libres, a coter de Pauline. Elle me regarda et détourna le regard, peu être lui faisais-je peur? Je sortis mon cahier et le professeur commença la leçon:
Aujourd’hui, nous allons voir les nombre exponentiel, le nombre exponentiel est appelé e ….
Je regardais dehors, n’écoutant que peut les paroles du professeur, le temps passais plus vite.
…… que la dérivé de eC est égale à Ln X maintenant vous allez me faire les exercices quatre, cinq six , huit dix et treize de la page deux cent soixante trois.
Un soupir se fit entendre de par est autre de la classe. Je pris mon livre et commençât mes exercices avec une facilité exaspérante. Pauline me regarder faire , regarda sa feuille et replongea un regards sur la mienne. Après un moment d’hésitation, elle me demanda:
-Tu peux m’expliqué s’il te plait.
Je détourna le regard de ma feuille, la regarda dans les blanc des yeux. Elle détourna la tête aussitôt.
Non, euh, finalement, j’ai pas besoin d’aide.
Je continuai mes exercices à une vitesse fulgurantes. Le professeur passa a coter de moi et jeta un œil sur ce que j’avais fait.
Tu as déjà fini?
Je ne répondis pas , regardant encore et toujours dehors. Il soupira et continua son chemin. La sonnerie retentit, signifiant la récréation. Tout les élèves quittèrent la piece précipitamment alors que je resté sur ma chaise. Lorsque qu’ils fut tous sortis, je décider de me lever et me dirigea vers la porte. Le prof m’interpella
Dit y a quelque chose qui va….
Non
Si tu veut en parler…
Non
Je sortis, longeant les murs du couloir déjà déserté , descendit les marches une par une, tranquillement, arrivant dans la cour gelée. Le vent froid fouetté mon visage resté impassible même à la morsure du vent glacée. Je me posa sur un banc regarda fixement devant moi. Une fille s’approcha de moi
Salut fit-elle en souriant , je peux m’asseoir a coté de toi?
Je ne fis même pas attention à elle. Elle s’assit et commença à balancer ces jambes d’avant en arrière.
-Moi c’est Julie, et toi? C’est quoi ton nom?
Un souffle glacée coupa le silence qui se suivit. Elle me regardé dans l’attente d’une réponse
-Dit, tu n’es pas très bavard
Je détourna le regard vers elle
-dégage
Une expression de stupeur se lisais sur son regard. Elle avait la bouche grande ouverte, elle essayait de parler mais ni parvenait pas. Je vis une larme couler sur sa joue devenue rouge a cause des attaque du vent.
T’a pas compris? Dégage
Elle se leva subitement du banc , les mains cachant sont visage et se dirigea droits vers ces copines qui me lançait un regard noir. Mon regard ce replongea dans un vide profond. La sonnerie retentit, me faisant lever de mon banc, je pris mon sac avec la souplesse habituel et me traîna jusqu’à la salle de classe. Le professeur d’anglais attendait, la porte ouverte, m’a venue, encore une fois, j’étais le dernier à arrivait en cours.
Hello mister.
Je m’assis au fond de la salle dans un coin, seul. Le professeur pris une pile de copie dans son sac et commença à les distribuer
It’s very nice….
Je regardais par la fenêtre
Good Works Bastien
Puis elle s’arrêta devant moi , déposa ma copie et parti a son bureau . Elle écrivit au tableau la correction du devoir . Mon regard ce perdais dans l’horizon, cherchant rien, regardant le néant , perdant mon temps à des pensée futile et des histoires surréalistes. Une tape sur la table fis revenir mon regard dans la salle de classe, suivit d’une sonnerie. Je voyais le professeur crier , sans comprendre se qu’ils disaient. Je me levai pris mon sac et sortis de la classe, le professeur me criant toujours dessus. Je descendis les marches une par une, entendant les voix se perdre dans le couloirs et rejoignis le dehors gelée. A cette époque de l’année , très peu de gens rester dehors par ce froid, je me posait sur un banc , comme à mon habitude et plongea mon regard dans les ténèbres.
Hé toi, grand con
Une voix de fille me fit revenir sur terre
Pourquoi t'a fait pleurer mon amie , t’aurais pu être un peu plus gentil
Non
Qu’est-ce qui va pas dans ta tête?
Dégage
Comment sa dégage tu crois que je vais partir comme ça?
Elle était devenue toute rouge , et cela m’aurais étonné si ça aurai était à cause du froid
Dégage tu me déranges
Ouais, tu vas voir toi, attend un peu.
Elle partit encore plus en colère que quand elle est arrivé. Je replonger mon regard vers l’inconnue, imaginant ma mort. Lorsque la sonnerie retentit, je me dirigeai vers la cantine,n’ayant comme aucune volonté propre, programmé par la sonnerie. Je pris un plateau et fis la queue derrière les autres. La cuisinière me servis une plâtré de purée avec deux saucisses en primes , je m’éloigna du self et me dirigea à la place la plus à l’écarts qu’il y ai. Je me mis a mangeai sans appétit véritable. Après avoir vider la moitié de l’assiette, je déposa mon plateau sur un chariot et parti me reposer sur le banc. Il me restai plus que deux heures de Français avant de finir ma journée. La sonnerie retentit me faisant revenir à moi. Je me traînais à pas lent vers les dernières heures avant la fin de la journée. Lors de mon arrivée dans la salle, le professeur avait déjà commencé à criai. Je me posais à l’endroit habituel, beaucoup de bruit se faisait entendre dans la classe. Les deux heures passèrent lentement, dans le bruit et la discorde. Lorsque la sonnerie retentit, le bruit s’arrêta net, tous les élèves s’enfuyais aussi rapidement que possible. Des que tous fussent sorti, je pris mon sac et parti à mon tour.
Je me posa sur un banc et repartis dans mon monde.
Est-ce que je pourrais te parler?
Mélanie ce tenais devant moi l’air triste
Non
Tu as changer depuis ces dernier temps, comment a tu pus laissai tombé tout tes amis?
Amis?
Tu ne viens plus nous voir, tu nous a envoyé baladé , tu ne donnes plus de nouvelles, que c’est t’il passer?
Va t’en
Elle se mit a sangloter
Je ne partirai pas avant que tu m’es répondu.
Je me leva du banc et partis vers le parking , elle me suivi jusqu’au parking. Il y avait pas beaucoup de monde ce jour la sur le parking.
Attend, répond moi
Mélanie me suivait toujours . Un groupe de quatre personne vint a notre rencontre
C’est lui? Demanda celui qui ce trouvai à droite
Oui lui répondit la fille. C’est lui qui à fait pleurer ta sœur.
Il s’avança vers moi mais Mélanie se mis entre nous. D’un geste violent, il poussa la poussa et elle tomba par terre . Je baissa les yeux vers elle et continua ma route. Le gars se mis devant moi. Des larmes coulaient sur la joue de Mélanie, elle était effondré. Le gars me regardé fixement:
Je me souvient de toi, grogna-t-il, c’est toi qui m’a fait tombé ce matin.
Il fit partir son poing droit que j’arrêta à la volet , puis d’un geste brusque , le mis a terre.
-Va t’en.
Il mis sa main dans une de ces poches et sans réfléchir, me planta son couteau dans le ventre. Je senti la lame froide rentré dans ma chair et en ressortir, le coup me fit me plier en deux. Le gars qui tenait encore son couteau tremblé comme une feuille ces amis le regarder avec des yeux exorbités. Il lâcha son couteau et se mit à courir à l’aveuglette pendant que je m’écroulais au sol. Mélanie rampa à coté de moi.
Pourquoi, pourquoi tu t’es laissé faire, tu aurais pu esquiver: pleurer t’elle
-je devais mourir lui dis-je d’une voix glacial
-Tu m’as dit que tu serai toujours la pour moi, tu m’as aimé
-Aimé? Dis-je
Une larme vint me monté au yeux, que ce passer t’il, je ne comprenais pas. Aimer , que ce que cela veut dire? Ma tête me fit horriblement souffrir. Des souvenir endormis remontais petit a petit, tous mes amies, comment ai-je pu oublier? Être heureux avec eux, être tous simplement avec eux, comment ai-je pu oublier ceci? Des sentiments?J’ai froid, j’ai peur , comment ai-je pu vivre sans ça?
Comment j’ai fait pour oublier?, Oui, je sais j’ai oublier car elle m’a rejeté, je ne voulais plus souffrir, faire un pacte, j’ai fait un pacte, Pourquoi ai-je fait cela? Je me rend compte aujourd’hui de la bêtise que j’ai pu faire. De plus en plus de larmes coulais de mes yeux mélangé par celle de Mélanie qui criait qu’il fallait appelé les secours. Je sentait mon corps se vidai petit à petit.
-Je suis ….. Désolé ….. Mélanie, nul ne ….. peux changer mes re…….
Thimain Lakien
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